La beauté du passé simple

Le passé simple





 

La beauté du passé simple

Non ! Ce n’était pas chose évidente que cette conversation toute en langue morte. Et pourtant je la tins

Hier, nous achetâmes le DVD d’un spectacle de Marcel Marceau et tout de suite nous le mîmes

Comment ? Vous avez mis à la casse votre vieille Volkswagen ? C’est bien dommage ! Tiens ! Vous souvient-il qu’un jour vous me la passâtes ?

Bien que vous ayez laissé passer votre chance de cesser d’être une prostituée, un jour, vous le pûtes.

Deux vieux acteurs hollywoodiens discutent :
- Te rappelles-tu notre premier film ... ce western dans lequel nous jouions les indiens ?
- Oui ! Et je sais que nous nous y plûmes

Vous saviez que ce manteau était tout pelé... alors pourquoi le mîtes-vous pour la réception d’hier soir ?

C’est dans ce tonneau que notre vieux vinfut

On nous offrit une augmentation et, bien sûr, nous la prîmes

Les moines brassèrent la bière et la burent.

C’est bien parce que vous m’avez invité à goûter votre Beaujolais que je vins.

Pour les prochaines vacances, ils émirent l’idée d’aller en Arabie Saoudite.

Heureusement que vous avez retrouvé des capitaux ! car mettre la clé sous la porte et déposer le bilan, vous faillîtes !

Comment ? D’enfiler correctement ce pantalon, incapable vous fûtes ?

Est-ce dans le but de lui subtiliser quelques pommes de terre que, jouant de votre charme (ou : par de doucereuses cajoleries) vous l’appâtâtes ? Et que par votre beauté vous l’épatâtes

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